Chargeurs de voiture électrique pour salles de sport

Un centre sportif concentre presque toute sa fréquentation sur deux plages par jour. L’installation doit être dimensionnée pour ces deux heures, pas pour la moyenne, et cela change complètement le calcul.

Toute la demande en deux heures, et le reste de la journée vide

Une salle de sport ou un club sportif a un schéma d’usage qu’aucun autre segment ne présente : tôt le matin et de dix-neuf à vingt et une heures le parking se remplit, et le reste de la journée il est pratiquement vide.

Si l’installation se dimensionne sur l’occupation moyenne, elle ne suffit pas sur les deux plages qui comptent et les adhérents se plaignent. Si elle se dimensionne sur la pointe sans pilotage de charge, on souscrit une puissance que l’on paie douze mois par an pour l’utiliser deux heures par jour.

Et il y a un facteur supplémentaire : le passage est court et prévisible, entre une heure et une heure et demie. Bien exploité, c’est ce qui permet qu’un même point serve plusieurs adhérents sur la même plage.

Dimensionné pour la pointe, pas pour la moyenne

  • Analyse des plages réelles

    Avec vos données de fréquentation, pas avec une moyenne annuelle qui ne décrit aucune journée réelle.

  • Charge moyenne et rotation

    Des passages d’une bonne heure permettent qu’un point serve plusieurs adhérents sur la même plage.

  • Accès par type d’adhérent

    Inclus dans la cotisation, offert ou facturé, et avec des conditions différentes selon le type d’abonnement.

  • Gestion de la plage de pointe

    Répartition de la puissance entre les voitures branchées pour qu’à l’heure critique toutes chargent un peu, au lieu de quelques-unes à fond.

  • Ouverture au public hors horaires

    Les heures creuses du parking peuvent générer des revenus si on les ouvre.

  • Aucun travail pour l’accueil

    L’adhérent lance la session et paie tout seul. Le personnel ne gère aucune session.

Deux décisions propres à un centre sportif

La pointe se règle en répartissant, pas en souscrivant

Sur la plage de dix-neuf à vingt et une heures, il peut y avoir plus de voitures branchées que de puissance pour leur donner une charge complète. La bonne réponse n’est pas de souscrire davantage de puissance, parce qu’on la paierait toute l’année pour l’utiliser deux heures : c’est de répartir celle qui est disponible entre les voitures branchées.

Sur un passage d’une heure et demie, un adhérent récupère assez pour son usage quotidien même à puissance réduite. La perception du service se maintient et le coût fixe ne s’envole pas.

Les heures creuses valent de l’argent

Un parking sportif est vide entre dix heures et dix-sept heures. Si les points sont ouverts au public sur cette plage, ils cessent d’être un coût de service à l’adhérent et se mettent à générer des revenus, sans retirer de disponibilité à personne puisque les plages ne se chevauchent pas.

Cela se configure par horaire et se défait quand on veut.

Service à l’adhérent ou source de revenus ?

Les deux options sont valables et beaucoup d’équipements finissent par les combiner.

Comme service inclus dans certains types d’abonnement, cela fonctionne comme argument de fidélisation et de montée en gamme de la cotisation. Comme service facturé, l’installation se rentabilise seule et évite que quelques adhérents monopolisent les points.

L’usage courant est de l’inclure pour les abonnements haut de gamme, de le facturer aux autres et d’ouvrir au public aux heures creuses. Ce sont trois règles de configuration, pas trois installations.

Ce qu’il faut respecter et ce que vous pouvez récupérer

Dotation minimale

Les parkings à usage non résidentiel sont soumis à un minimum de bornes de recharge au-delà d’une certaine taille. Concrètement : dans les bâtiments déjà construits, l’article 4 du décret-loi royal espagnol 29/2021 impose une station de recharge pour 40 places ou fraction (jusqu’à 1 000 places, plus une par tranche de 100 supplémentaires) dans les parkings de plus de vingt places, et son délai a expiré le 1er janvier 2023. Dans le neuf et en rénovation, c’est la section HE 6 du Code technique espagnol qui s’applique, laquelle exige en outre des conduits préparés pour au moins 20 % des places.

Régularisation

Enregistrement auprès de la région.

Aides

Les appels du Plan MOVES ont inclus les parkings à usage public et à fréquentation du public. Il faut savoir que ce programme n’est plus ouvert : le MOVES III a cessé d’accepter des demandes le 31 décembre 2025 et le programme Auto+ qui le remplace ne subventionne que l’achat du véhicule, pas l’installation. Le seul dispositif national qui finance bien l’infrastructure, le MOVES Corredores de Recarga, s’adresse aux opérateurs de recharge en accès public le long de tronçons routiers et son premier guichet a fermé le 10 février 2026. Pour une installation privée, il faut aujourd’hui regarder les appels à projets des communautés autonomes, qui n’ouvrent pas en même temps et ne couvrent pas la même chose.

Comment nous travaillons

  1. Étude technique · sans frais

    Nous visitons le site, mesurons la puissance disponible sur le raccordement et définissons la solution qui convient. Sans engagement.

  2. Proposition et dimensionnement

    Nous dimensionnons pour ce dont vous aurez besoin dans cinq ans, pas pour ce dont vous avez besoin aujourd’hui. Étendre ensuite coûte plus cher que de le prévoir maintenant.

  3. Démarches administratives

    Mémoire technique ou projet, régularisation auprès de l’administration et démarches avec le gestionnaire de réseau s’il faut augmenter la puissance. Nous nous en chargeons.

  4. Exécution

    Travaux, montage et essais de charge réels avec véhicule.

  5. Mise en service

    Configuration des tarifs et des droits d’accès, création du compte sur la plateforme de gestion et remise de la documentation complète. À partir de là le réseau est opérationnel et supervisé.

Nous installons pour rester

Le jour de la mise en service, tout fonctionne. Le problème arrive après : la connexion tombe, un usager force le connecteur, le micrologiciel prend du retard, le tarif de l’électricité change et personne n’ajuste les prix.

C’est pourquoi nous supervisons chaque point que nous installons et intervenons sur tout incident sans attendre votre appel.

Questions fréquentes

De combien de points une salle de sport ou un club a-t-il besoin ?

Cela se calcule sur la plage de pointe, pas sur la moyenne quotidienne. Ce qui compte, c’est combien d’adhérents arrivent en électrique entre dix-neuf et vingt et une heures, et combien de temps ils restent. Avec des passages d’une heure et demie, un point peut servir plus d’un adhérent sur la même plage.

Faut-il souscrire plus de puissance pour les heures de pointe ?

Normalement non. Avec la répartition de charge, les voitures branchées sur la plage de pointe chargent à puissance partagée, et en une heure et demie cela couvre en général l’usage quotidien de l’adhérent. Souscrire de la puissance pour deux heures par jour se paie douze mois par an.

Puis-je inclure la recharge dans la cotisation ?

Oui, et vous pouvez aussi ne l’offrir que pour certains types d’abonnement ou la facturer à part. C’est une règle de configuration par profil, vous pouvez donc la changer sans toucher à l’installation.

Puis-je ouvrir les bornes au public quand le club est vide ?

Oui, et dans bien des cas c’est ce qui rentabilise l’installation. Entre les heures de pointe le parking est vide, donc ouvrir cette plage ne retire pas de disponibilité aux adhérents et génère des revenus avec l’infrastructure déjà installée.

Et si le club a une activité de week-end avec des tournois ?

Cela se traite comme une plage de plus. Les pointes du week-end sont en général différentes de celles de la semaine, et la répartition de charge se configure par calendrier, pas seulement par heure.

Votre parking tient-il l’heure de pointe ?

Étude technique sans frais. Avec vos données de fréquentation nous calculons combien de points vous faut-il sur la plage critique et s’il faut ou non toucher à votre puissance souscrite.

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